Les trois fils (Conte africain) !

Le Royaume de Sabou avait un puissant chef du nom de Moro. Non seulement Moro était puissant mais en plus il était détenteur du sceptre de Viziok, un bâton magique permettant de diriger la foudre.

Un jour, Moro sentit la fin de sa vie arriver. Il fit venir ses enfants afin de leur parler :

- Mes fils, écoutez-moi ! Je suis devenu faible, il faut que le plus courageux d'entre vous me remplace. Pour que je choisisse mon successeur, il faut que chacun me conte son ½uvre la plus fantastique.

Le premier de ses fils pris alors la parole :

- Père, tu te souviens lorsque les envahisseurs ont attaqué notre Royaume. Moi seul les ai combattus et les ai mis en déroute avec pour seule arme mes mains alors qu'ils étaient fortement armés et nombreux.

Le deuxième fils parla à son tour :

- Père, tu te souviens lorsque les lions de la grande forêt ont attaqué notre peuple. Moi seul ai osé les combattre et les ai mis à mort avec comme seul arme mes poings.

Ce fut alors au tour du troisième enfant de Moro :

- Il est vrai que nous avons été attaqués par des envahisseurs et par des lions. Moi, je ne les ai pas combattus seul et ni avec mes mains. J'ai pris mes meilleures armes et appelé l'armée ce qui a permis de vaincre les lions et de repousser nos agresseurs.

Le vieux chef, après l'audition de ses trois enfants réfléchit pendant longtemps et déduit que l'enfant le plus courageux était celui qui avait dit la vérité c'était à dire son troisième fils.

Moro l'appela et lui dit :

- Puisque tu as dit la vérité, tu es le plus courageux. Je te remets le sceptre de Viziok qui te permettra de diriger le royaume de Sabou une fois ma fin venue.

Ses deux autres enfants apprirent alors à leurs dépens que dire la vérité est souvent l'acte le plus courageux qui existe en ce monde.

Auteur inconnu

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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 18:21

Le petit garçon qui plantait des clous !

Le petit garçon qui plantait des clous !
C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur. Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.

Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique.

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur.
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 18:11

La boite à baisers !

La boite à baisers !
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. À l'époque, l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ".

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

Auteur inconnu
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 18:04

Ce n'est pas un fardeau, c'est mon frère !

Sur un sentier raide et pierreux
j' ai rencontré une petite fille
qui portait sur son dos
son jeune frère.

Mon enfant, lui ai-je dit,
tu portes un lourd fardeau.
Elle me regarde et dit:
Ce n'est pas un fardeau,
monsieur, c'est mon frère.

je restais interdit.
Le mot de cette enfant courageuse
s'est gravé dans mon coeur.

Et quand la peine des hommes m'accable
et que tout le courage me quitte,

le mot de l'enfant me rapelle:
Ce n' est pas un fardeau que tu portes,
c' est ton frère...

Auteur inconnu
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 17:57

Apprécier ce que l'on a !

Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la campagne pour lui montrer comment les gens pauvres vivent. Ils y passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.

Au retour, le père demande à son fils. : " as-tu aimé ton séjour? "

" C'était fantastique, papa ! "

"As-tu vu comment les gens pauvres vivent? " demande encore le père.

"Ah oui! " Répond le fils

" Alors qu'as-tu appris?"

Le fils lui répond " J'ai vu que nous n'avions qu'un chien alors qu'ils en ont quatre.

Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils ont une grande crique.

Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.

Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.

Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.

Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres.

Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.

Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent. "

Le père en resta muet.

Le fils rajouta: " Merci Papa de m'avoir montrer tout ce que nous n'avons pas ".

Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous morfondre sur ce que nous n'avons pas.

Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective.

C'est à se demander ce qui arriverait si nous avions de la gratitude pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir toujours plus.

Apprenez à apprécier ce que vous « avez ». Retrouvez vos yeux et votre c½ur d'enfant et voyez combien il est important d'apprécier ce que vous avez plutôt que de vous soucier de ce que vous ne possédez pas.

Auteur inconnu
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 17:56